Je me souviens de ce qu'il advint d'eux quand mon père parqua les trois mille réfugiés berbères dans un camp au nord de la ville. [...] Ils eurent soif de la soif, et tendant leurs poings dans la direction de mon père : "Scélérat ! Tu nous as privés de la soif, qui est ivresse du sacrifice pour l'amour !"